Courtoisie Vincent Girard. Rangée du haut : Patrick Taillefer, directeur du Service de sécurité incendie de la Ville de Laval, Mathieu Campbell, président et directeur général par intérim d’Urgences-santé, Sandra Desmeules, membre du comité exécutif responsable des dossiers de la sécurité publique et conseillère de Concorde-Bois-de-Boulogne, et Stéphane Boyer, maire de Laval. Rangée du bas : Capitaine Jean-Claude Fillion, Nicolas Magnan, Alexandre Léonard et Étienne Pronovost-Riopel, pompiers.

Début de l’implantation du service des pompiers premiers répondants à Laval

Les pompiers de la caserne 5 du quartier Saint-François, dans l’est de l’île, sont désormais premiers répondants de niveau 1 (PR-1) et peuvent dès maintenant répondre en priorité aux appels d’urgence liés aux arrêts cardiorespiratoires, aux chocs anaphylactiques et aux surdoses d’opiacés.

Caserne par caserne, tous les pompiers de Laval seront formés au cours des prochaines semaines afin d’offrir ce service préhospitalier d’urgence, déployé en concertation avec Urgences-santé, sur l’ensemble du territoire lavallois. Laval devient la deuxième grande ville du Québec (200 000 habitants et plus) à fournir le service de premiers répondants de niveau 1 (PR-1) à ses citoyens.

Les casernes limitrophes, soit les plus éloignées, ont été priorisées pour la formation des pompiers. Le déploiement du service se fera des extrémités vers le centre de la ville, où les services d’urgence sont actuellement plus présents.

Concrètement, dès l’été 2022, la population, les organismes et les entreprises de Laval verront arriver un camion de pompiers (autopompe) dans un délai de trois à sept minutes suivant un appel d’urgence concernant un arrêt cardiorespiratoire, un choc anaphylactique ou une surdose d’opiacés. Environ 1 700 appels seront transmis aux pompiers annuellement par le 911 pour ce type de priorités médicales.